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Lundi 4 mai, Bernard Cazeneuve (ministre de l’intérieur) s’est rendu pour la troisième fois à Calais afin d’admirer son projet mis en œuvre quelques mois plus tôt par la municipalité. Le projet consiste à évacuer tous les squats et terrains occupés illégalement et d’héberger les clandestins qui s’y trouvent dans un centre. Selon lui, c’est LA solution pour remédier au problème migratoire dans la ville. Bien sûr, nous ne sommes pas du même avis…

Sauvons Calais

Retour rapide sur cette visite inutile :

13h00 – Bernard Cazeneuve arrive à Calais en hélicoptère.

14h30 – Le ministre rencontre les associations de pro-clandestins en sous-préfecture.

15h45 – Bernard Cazeneuve se rend au centre de vidéo-surveillance installé dans le centre commercial Calais cœur de vie, dans le centre-ville.

16h40 – Des migrants clandestins manifestent pour faire passer leur message concernant les « difficultés » qu’ils rencontrent et leurs « mauvaises conditions » de vie.

17h00 – Le ministre de l’Intérieur visite le centre d’accueil de jour Jules-Ferry. Il s’est notamment rendu dans les structures d’hébergement, les douches et au lieu de distribution des repas.

18h45 – Le ministre de l’Intérieur a terminé sa visite à Calais par une conférence de presse dans les locaux de la police aux frontières, à Coquelles.

Sauvons Calais


La majorité des habitants de la ville prône le retour au pays de ces délinquants plutôt que l’hébergement aux frais du peuple. Bien que certains calaisiens croient que la situation va s’améliorer, ce n’est vraiment pas le cas. En effet, Cazeneuve, habitant Paris, ne se rend vraiment pas compte du problème que les calaisiens et calaisiennes rencontrent quotidiennement, ou bien il s’en tape.

Il a incité tous les migrants clandestins, ce lundi, à faire des demandes d’asile en France sous-prétexte qu’ils n’atteindront jamais l’Angleterre. Il a également dit à propos de la Néo-Jungle située près du camp Jules Ferry que si les clandestins étaient expulsés du terrain, Calais devait trouver une solution d’hébergement, quitte à construire. Une décision totalement irresponsable et égoïste que la majorité anti-immigration calaisienne se fera un plaisir de refuser.

Sauvons Calais

Affaire à suivre, en attendant, Sauvons Calais s’indigne.

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